En 2012, alors qu’elle était âgée de 35 ans, Marilou Gougeon a reçu un diagnostic d’un cancer du col de l’utérus, causé par le VPH 16. Le cancer s’est métastasé en 2015, ce qui signifie que Marilou est considérée comme incurable. Documentaliste professionnelle, Marilou comprenait l’importance de s’informer sur la maladie et les différents traitements afin de collaborer avec l’équipe médicale lors des prises de décisions. Après avoir compris les différentes problématiques liées aux avancées médicales, les nouvelles technologies et l’importance de la participation des patients dans les essais cliniques, Marilou s’est impliqué pour défendre les intérêts des patients atteints de cancers causés par le VPH, malgré les effets secondaires des traitements qu’elle reçoit.

Marilou essaie toujours d’être réaliste, mais positive envers sa maladie. Grâce à la recherche (l’immunothérapie, des thérapies ciblées, l’utilisation des données, etc.), elle croit que le cancer sera considéré comme une maladie chronique.

Elle défend la méthode scientifique et l’utilisation de l’évidence, ainsi que le combat contre la pseudoscience.

Elle souffre maintenant de fatigue chronique et espère sensibiliser contre les différents effets secondaires qui surviennent après les traitements contre les cancers causés par le VPH. La fatigue, l’anxiété, l’infertilité, une ménopause qui arrive en avance, la réduction du tiers de son vagin, elle doit maintenant vivre avec une nouvelle réalité méconnue du grand public. En effet, les cancers causés par le VPH qui atteignent les femmes reçoivent moins d’attention des médias que les autres cancers. Et pourtant…

Marilou est passionnée du voyage, du savoir, de la culture, de l’art, de la science, de tout !