Jacqui Drope est consultante en santé publique travaillant surtout auprès de partenaires mondiaux pour créer et implanter des politiques et des programmes de santé publique stratégiques, réalisables et percutants. Elle touche à plusieurs enjeux de santé publique tels que le contrôle du tabac, la vaccination contre le VPH, l’alimentation, l’activité physique, l’élimination du cancer du col utérin, le dépistage du cancer et la malaria.

Elle détient une maîtrise en santé publique et plus de 20 ans d’expérience de travail en partenariat pour prévenir et lutter contre les maladies dans plus de 30 pays. Ses efforts sont fondés sur la collaboration avec un large éventail de parties intéressées plurisectorielles et pluridisciplinaires, tant au Canada, qu’ailleurs dans le monde, dont des fonctionnaires de tous ordres de gouvernement, des organismes multilatéraux, des universités, des organismes sans but lucratif, des entreprises et sociétés médicales professionnelles. Elle est toujours à la recherche de nouvelles perspectives afin d’aider ces parties à s’engager, innover et obtenir des résultats en santé publique.

Jacqui travaille actuellement à titre d’experte-conseil technique auprès de l’OMS pour l’équipe du Secrétariat d’aide au développement de la Convention-cadre pour la lutte antitabac. De 2010 à 2020, elle a piloté le programme mondial de prévention du cancer pour la American Cancer Society, aboutissant en mesures législatives détaillées pour le contrôle du tabac, une hausse de taxes sur le tabac et la couverture vaccinale contre le VPH en Afrique, Asie et Amérique du Sud. Récemment, elle a présidé les coalitions sur la taxation mondiale du tabac et sur le cancer du col utérin, en plus de travailler en tant que conseillère pour le comité de l’OMS afin d’accélérer les efforts de lutte contre le tabac et éliminer le cancer du col utérin.

Jacqui possède une combinaison d’expérience unique puisqu’elle a travaillé pour divers organismes de la santé, tels que le Centre de recherche pour le développement international, l’Union internationale contre le cancer, l’Organisation mondiale de la santé, l’école de santé publique Johns Hopkins, le Cancer Research UK, Santé Canada et le Sénat canadien.